01/10/2010

Le chagrin d'une perte amicale difficile

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Le chagrin d'une perte



Le repas de Noël se fêtait chez ma grand-mère paternelle en général le jour de Noël pour le déjeuner.
Je n’avais pas envie d’aller là ou tout le monde allait s’amuser, rire et chanter, mais il n’était pas question pour moi de rester seul à la maison, donc je dû être obligé d’accompagner mes parents, frères et sœurs.

Arrivé chez ma grand-mère, la discussion bien entendu en était à cet accident qui avait endeuillé tout le village ; et je me remis à pleurer de plus belle, la tête enfouie dans un mouchoir, et en sanglots ; ainsi se passa toute ma journée ; certains essayaient de m’encourager et mes parents agacés, n’arrêtaient pas de me dire « çà ne va pas ! Mais arrêtes de pleurer, puisque çà ne changera rien ! » Et moi je leur disais « mais Michel est pour moi un frère ! Je me retrouve seul ; il ne méritait pas çà, et c’est de ma faute.

Le soir je n’avais qu’une seule hâte de rentrer à la maison, et aussitôt rentré, c’était plus fort que moi, je suis parti bien entendu au chevet de mon copain, à qui je disais encore « dis-moi quelque chose Michel, je t’en supplie ! » et à genou près de lui la tête reposant sur sa poitrine, je le suppliais de m’amener avec lui, et je n’avais pas le choix que de rester près de lui jusqu’à ses obsèques qui furent plus que catastrophiques.

Après l’enterrement je rentrais à mon domicile, et pour entendre toujours la même chanson qui était d’arrêter de pleurer, ce n’est qu’un copain, çà ne sert à rien de pleurer tant, etc.…etc....

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 amicale difficile

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MA VIE D'ADOLESCENCE (passage difficile ) ( SUITE)

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Je ne voulais pas y croire et je m’habillais aussitôt puis parti chez sa grand-mère ou il vivait, il était 8 h du matin. Le bourg était très calme ce matin de réveillon à cette heure, et je vis la porte de la maison de sa grand-mère ouverte, pas de voiture, mais j’allais et venais sur le trottoir, n’osant pas rentrer, malheureux et refusant de croire que c’était possible.
Au bout de quelques temps je rejoignis la clé des champs (le petit bar de jeunes ou l’ont se retrouvait régulièrement, et là, en entrant je vis deux à trois personnes au bar et la patronne et patron du café complètement retournés. J’entendis Antoinette, la patronne dire à un client à voix basse « Oh mon Dieu ! C’est son meilleur copain ! »
Je commandais un café, et me mis à gémir, je venais de réaliser que je n’avais plus de copain, et la patronne du bar vint vers moi, je m’écroulais en larmes dans ses bras, et essaya par tous les moyens de me consoler et je lui disais « c’est de ma faute, car si j’étais sorti comme d’habitude, Michel aurait été là aujourd’hui, puisqu’il n’allait jamais avec personne « et Antoinette, de me dire « Michel ce n’est pas de ta faute, c’est la vie, et encore estime-toi heureux puisque normalement tu devais aller avec eux comme tu ne te sentais pas capable de conduire ta voiture avec tes problème de santé. Mais rien ne fit rien ; j’étais devenu inconsolable. La grand-mère du bar qui avec un estime de grand-mère pour moi, me demanda « as-tu été le voir ? « Et je lui dis « non, j’ai fais plusieurs aller //retour devant sa maison, mais je ne peux pas entrer, je ne veux pas croire que c’est possible. Alors elle me dit assois-toi, je vais me préparer et tu vas venir avec moi, ce que je fis. Plus j’approchais de chez mon brave copain décédé trop jeune, plus j’appréhendais de le voir là sans vie. Donc le plus dur était à faire, nous entrâmes dans la maison et il était là sur un lit le long de la fenêtre, la tête enveloppée dans une bande médicale, un visage reposé et comme un sourire. Je me suis jeté à genou près de son corps et toutes les larmes du mien se mirent à couler et à couler ; j’étais inconsolable, je pleurais tant que je ne tenais pas à genoux, et je ne voulais plus partir. Je m’adressais à lui en larmes et lui disait « Pourquoi tu m’as fait çà Michel, tu sais bien que nous avions besoin l’un de l’autre ! Tu sais bien que nous étions inséparables ; alors pourquoi ne m’as-tu pas attendu hier soir ; je m’en veux de ne pas être sorti avec toi. Ma vie est gâchée, tu représentais tout pour moi. La grand-mère chez qui il demeurait, me dit, Michel tu sais tu as ta place ici dans cette maison, car Michel, mon petit fils et toi vous étiez comme des frères, et toi désormais tu ne le remplaceras pas bien sûr, mais tu seras quand même pour moi comme mon petits-fils, il sera présent au travers de toi.
Ce jour là, était donc le jour de Noël, et il était de coutume que notre famille va le jour de Noël au gueuleton de midi chez notre grand-mère paternel et le jour de l’an chez notre grand-mère maternel. Je rentré vers 11 h 30 à la maison, et là bien entendu toujours en larmes, mon père et ma mère rouspétèrent, me disant « tu es parti depuis 8 heures ce matin et c’est à cette heure que tu rentres, tu sais bien que nous devons aller chez grand-mère manger, allez dépêche toi de te préparer et arrête de pleurer s’il te plait, Michel n’était pas ton frère mais seulement un ami ! »

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18/09/2010

MA VIE D’ADOLESCENCE - Mon ami, mon frère ! Pourquoi ?

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Donc toute l’équipe de copains du samedi soir étaient là comme d’habitude au comptoir, chacun organisant plus ou moins bien leurs projets de sortie.
Michel, fut très déçu lorsque je lui dis que je n’avais pas la forme et que je ne me sentais pas capable de sortir ce soir là. Pourtant il faisait tout pour insister et essayer de me décider car il était vraiment très rare de ne pas sortir, d’ailleurs depuis les quelques années ou l’on se fréquentait, c’était la 1 ère fois ou je ne pouvais pas tant je me sentais faible et fatigué.
Au bar, nous avions un copain voisin de Michel mais avec qui nous avions de bonnes relations amicales, mais nous ne sortions jamais pour plusieurs raisons dont la folie au volant de sa voiture qui était une Renault 16 à l’époque. Il roulait toujours comme un fou, et nous proposa donc de sortir avec lui qui était seul ce soir là. Il me dit « viens, ainsi tu n’as pas besoin de prendre ta voiture, mais rien ne me fit changer d’idée. Michel était contrarier de ne pas me voir accepter l’invitation de cet ami, et avec lequel nous n’étions jamais sorti. Après insistance sur insistance, je me déclinais, tant je me sentais vraiment pas en forme. Michel me dit alors « çà ne me dit pas grand chose d’y aller sans toi, mais j’ai envie de sortir, alors pour une fois je pars avec lui, et me redemanda une dernière fois de les accompagner. C’était le jour du réveillon de Noël.
Nous nous séparions donc là, ils partirent ensemble tous les deux et moi je rentrais me mettre au chaud en espérant être en forme rapidement.
Le lendemain matin, ma mère vint me réveiller vers 8 h, ce qui me surprenait puisque c’était les vacances, mais elle vint et me dit dans un demi sommeil «Ton copain de la Renault 16 a eu un accident de voiture très grave cette nuit ! Et moi de lui dire « ah Bon et alors ! Et soudain je réagis et demanda aussitôt à ma mère « Mais Michel était avec lui, et comment va-t’il ; elle se retourna, baissa la tète et me dit « tu vas trouver dur, Michel est mort cette nuit dans cet accident ».
Pour moi, c’est comme si la terre venait de s’écrouler ; c’était le pire des cauchemards que je ne voulais pas croire, et je me disais « non, ce doit être une erreur, çà n’est pas possible, Michel ne m’aurait pas fait çà ! »

10/09/2010

Un acharnement du destin sur une adoplescence difficile....

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Lors de mes sorties du samedi soir, j’avais trouvé une petite copine dans un bal d’une petite commune. A cette même époque mon frère ainé faisait son service militaire.
Entre moi et ma copine, les relations allaient de mieux en mieux puisqu’elle fit ma présentation à ses parents.
Mon frère ainé n’avait pas de voiture, et lorsqu’il venait en permission en général un week-end sur deux, il me demanda de bien vouloir lui prêter ma voiture afin de pouvoir profiter également un peu des bals du samedi soir. Ce qui faisait l’affaire de tout le monde, et bien entendu j’étais bien content de pouvoir lui rendre ce service.
Les soirs où il était donc en permission, je prévenais ma copine que je ne sortais pas, et elle me disait qu’elle non plus du fait qu’elle se trouverait seule.
Ceci dura plusieurs mois, jusqu’au jour ou je découvris un courrier de mon frère reçu à la caserne ou il était affecté ; et je poussais ma curiosité, l’écriture ne me semblant pas inconnue.
A ma grande surprise, je dirais même bien plus qu’une surprise, une déception totale, en me demandant ce qui m’arrivait, car en fait, je me suis rendu compte, que mon frère sortait avec ma copine les jours de permissions, et celle-ci lui écrivait régulièrement des lettres d’amour à la caserne, pendant que lorsqu’elle sortait avec moi, me faisait également croire en de gros sentiments réels à mon égard.
Ceci causa un malaise bien justifié à l’égard de mon frère que je ne voulais plus voir, et encore moins son amie, qui me trompaient tous les deux depuis plusieurs mois.
Bien entendu, je trouvais cela honteux d’oser me demander ma voiture, et moi, trop gentil et naïf, le faisait avec plaisir ne sachant pas ce qui se passait derrière mon dos. Mais leur couple connaissait toute l’histoire et ne se gênait pas pour profiter de mon véhicule en me trompant et se moquant ainsi de moi.
Pendant 1, voire 2 années, je ne parlais plus à mon frère qui m’avait blessé tant en sachant ce qu’il avait osé me faire avec sa copine qui m’avait trompé également sur toute la ligne et pendant près d’u an ; le temps du service militaire.
Le jour où ils décidèrent de se marier, mon frère vint me voir, afin de s’excuser, souhaitant me mettre garçon d’honneur pour le jour du mariage, ce que j’avais aussitôt refusé catégoriquement et sans scrupule.
Plus le mariage approchait, plus il venait me voir car il tenait absolument à ce que le garçon d’honneur soit son frère cadet, accompagnée de sa future belle-sœur comme fille d’honneur.
J’ai toujours refusé, et ce jusqu’au matin du mariage, ou j’avais encore pris pitié de ses larmes, et j’acceptais d’être présent à son mariage et comme garçon d’honneur. Mais j’eu besoin de quelques mois pour me remettre de ce fait que je qualifiais de honteux vis-à-vis d’une telle action incroyable et impensable à mes yeux. Plus tard, nous avions repris de très bonnes relations.
A cette époque, je ne me plaisais pas du tout dans mon milieu familial ou peu importe le mal qui m’était fait, mon père me demandais toujours de m’arranger avec mon frère, et d’aller lui demander pardon, ce que je ne fis jamais car je trouvais un peu fort de voir la victime s’excuser auprès du coupable.
Là je retrouvais dans ma commune, un copain d’enfance qui était parti habiter à Rouen et qui ne se plaisant pas, revint vivre chez sa grand-mère au bourg de la commune ou je vivais.
Avec cet ami qui avait le même prénom que moi, Michel, une relation plutôt fraternelle s’était installée, au lieu d’une relation amicale. Nous nous aimions et nous arrangions comme des jumeaux. Partout ou l’un allait, ce n’étais jamais sans l’autre. Cette relation dura plusieurs années, ou nos week-ends passaient trop vite. Nous avions récupéré une moto datant de la guerre comme se servaient les allemands et la mirent en état. Celle-ci fonctionnait à merveille et nous nous défoulions dans un champ ou il n’y avait aucun danger, jusqu’au jour, ou la boite de vitesse nous avait lâché.
Nous avions donc démonté le moteur pièce par pièce en espérant retrouver ce dont nous avions besoin pur la remettre en route. Mais pas facile de trouver ce qu’il fallait.
Moi je travaillais donc à cette époque comme menuisier ébéniste et Michel était dans la marine à Brest, sur un bateau qui s’appelait « le Bouvet ».
Tous les jours je regardais sur le journal l’emplacement ou se situait ce bateau et ou il accostait afin de savoir quand il revenait vers le port d’attache ou nous étions prévoyant pour les sorties à venir.
Jamais il ne serait sorti un samedi soir sans moi. Si je ne sortais pas, soit il venait à la maison, soit j’allais chez lui, mais sortir l’un sans l’autre était devenu impossible tant nous étions proche. Mes relations étaient nettement plus affectueuses qu’avec n’importe lequel de mes frères ou sœurs.
Un samedi soir d’hiver, j’avais attrapé un rhume d’une forte intensité, avec des maux de tête et dans l’incapacité de sortir, mais plutôt envie de me mettre au chaud.
Je le rejoignis donc à notre lieu habituel de rendez-vous du samedi soir dans un petit bar de jeunes appelé « la clé des champs « et tenue par un brave couple, Antoinette et Joseph qui me considéraient comme leur fils sachant que mes parents n’avaient aucune affection à mon égard. Leur fille était pour moi une sœur, et lorsque j’étais seul, j’allais passer mes journées avec elle, à jouer au baby-foot ou faire des promenades.

Et toujours des difficulés de mon adolescence qui n'en finissent pas...

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En 1969, je réussi à m’inscrire dans un club de compétition cycliste de la région, et j’en étais fier. J’ai donc commencé ma carrière de cyclisme ou j’allais le dimanche avec un copain de la commune dont le père, nous conduisait aux courses le dimanche. Bien entendu les premières compétions furent très très difficiles, mais pour moi, je trouvais là une certaine liberté et un confort. J’arrivais parfois à remporter quelques primes qui correspondaient à 10 ou 20 fois mon salaire mensuel.
Mes trois années d’apprentissage s’étaient merveilleusement déroulées, et je sorti 3 ème du département des Côtes du Nord à l’époque, devenu aujourd’hui les Côtes d’Armor.
Je suis resté encore 2 ans chez cet employeur ou je gagnais assez bien ma vie, mais la majeure partie de mon salaire était encore exigé par mes parents pour l’entretien, la nourriture, etc…
A 18 ans et quelques mois, j’ai voulu passé mon permis de conduire, et contre l’accord de mes parents bien entendu, je m’y étais mis, et trois mois plus tard j’avais décroché ce fameux permis qui à l’époque, même en l’ayant passé trois fois ne m’avait coûté que 50 francs, soit 7,50 euros.
Bien entendu pas question d’avoir une voiture. Ah non, le fils d’une famille de grande renommée, croyante et pratiquante avec une voiture en java le samedi soir avec les copains, pas questions.
Je dû insisté pendant plusieurs semaines malgré les punitions qui pleuvaient, mais j’avais trouvé par l’intermédiaire d’amis une personne qui vendait à l’époque une Renault 4 à un prix que je ne disposais pas. Le prêtre de la commune à cette époque savait l’enfer que je vivais chez mes parents sachant que contrairement aux autres ou tout leur était accepté, m’avait toujours promis de l’aide si j’en avais le besoin. Cette parole me vint en tête et j’allais le rencontrer comme un banquier, il accepta de me prêter la totalité de l’argent qu’il me fallait, et je pus acheter cette voiture que je n’osais pas amener à la maison. Le prêtre m’avait demandé de le rembourser bien plus tard lorsque j’aurais ramassé un peu d’argent comme il savait très bien que je travaillais toujours de plus en plus. J’avais mis la voiture au garage chez un ami pas très loin de chez les parents, et le samedi soir, je me rendais en mobylette chez cet ami, et nous partions avec les copains en voiture.
Seulement une chose que je n’avais pas pensé, c’était la carte grise, que j’avais bien entendu demandé le jour de l’achat, et celle-ci arriva chez mes parents qui voyant un courrier de la préfecture bien entendu l’avaient ouvert, et trouver la carte grise à mon nom. Inutile de vous dire que mon arrivée au domicile n’était pas des bienvenues. Une paire ou deux de claques sans demi-mesure, punitions, pas de désert pendant plusieurs jours et un interrogatoire digne d’un tribunal et du jugement d’un meurtrier.
Mais le prêtre vint voir mes parents afin de leur expliquer que je devais vivre comme tous les autres jeunes de mon âge, que j’étais très courageux et que j’avais du mérite et il leur expliqua, qu’ils devaient arrêter de s’acharner sur moi car ma vie était galère et infernale.
Comme c’était le prêtre, j’eus la grâce de pouvoir utiliser cette voiture qui me permettait d’aller travailler à l’abri.
Ayant ramassé un peu d’argent, je me suis donc rendu au presbytère afin de rembourser en grande partie l’argent prêté, mais le prêtre me dit « Michel, cette voiture, tu l’as largement mérité, avec la vie difficile que tu vis et le courage de faire tant d’heures de travail pour réussir, donc je ne veux pas de cet argent, je t’en fais cadeau, mais ceci restera entre nous. Pour moi c’était un grand bonheur, un premier bonheur dont je ne devais aucun remerciement à mes parents, qui ne m’avait déjà laissé durant ces 18 ans que des manifestions négatives à tout mes projets ou autres, et dont le seul souvenir n’était que des hurlements, des coups, etc.…

08/09/2010

LES DIFFICULTES DE MON ADOLESCENCE ! ! ! !

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En septembre 1970, je perdis mon emploi, l’entreprise étant en difficultés financières. Ce qui n’arrangeait en rien ma situation familiale.
Je n’avais osé en parler à mon père ayant peur de sa réaction, et pendant une semaine, je partais tous les matins à 8 h comme si j’allais travailler, je rendrais manger à midi, puis repartais pour 13 h 30 et rentrais après 17 h 30. Mais n’en pouvant plus de cette vie monotone ou je passais mes journées dans la campagne, tout en recherchant un emploi, qu’en 8 jours je n’avais pas trouvé, je fût obligé de le dire aux parents.
J’eus très peur de la réaction de mon père qui m’a aussitôt dit « Je te donne 2 jours pour trouver un emploi, ou c’est dehors de la maison ! « Mais trouver un emploi en 2 jours, alors qu’en 8 jours je n’en avais pas trouvé, j’étais complètement perdu.
Au bout de 2 jours, le soir, mon père entra de son travail et bien entendu me posa la question à savoir si j’avais trouvé quelque chose. Je lui dis « non ». Il me dit alors qu’il faisait nuit, tu manges là ce soir, mais tu ne dors pas là, tu t’en vas ou tu veux, et tu reviendras quand tu auras trouvé du travail. Il faisait très froid dehors. Lorsque j’avais fini de manger, je pensais peut-être que ma mère aurait eu une certaine pitié pour moi, mais rien n’y fit rien, mon père me demanda si j’avais compris ce qu’il m’avait dit avant le repas.
Je suis donc parti, et à la rue à 23 h un soir, en pleine nuit noire. Perdue, sans savoir vers ou aller ; je pris la 1 ère ferme venue, à 300 ou 400 mètres de la maison, et par un champ, je suis allé dans le Hangar, je montai sur le tas de foin, et je fis un abri avec des bottes de foins. Je passai la nuit et la fatigue pesante, je dormis toute la nuit, dans le foin, j’avais chaud, mais il fallu que je quitte le hangar avant que les paysans ne se mettent au travail ou du moins ne viennent dans leur hangar.
Juste au moment ou je descendais du tas de foin, je vis mon père passé ; il allait à son travail, mais même m’ayant vu, a fait comme si de rien n’était. J’avais faim, et pensais à mon café quotidien, que je n’aurais pas, et pour combien de temps ? Rien, ni personne ne pût me donner une réponse.
Je partis donc à pied dans la campagne, à l’aventure, car n’ayant plus d’emploi, je n’avais plus aucun moyen que de marcher. Je passais plus d’une semaine à la rue, m’abritant ici et là ou je trouvais un endroit assez fiable, les nuits étant fraiches ; mais une chance terrible, les journées étaient ensoleillées. Ma nourriture quotidienne, je la trouvais dans les champs, au bord des chemins ; elle était composée de pommes, de choux pour les bêtes dans les champs, de betteraves, et j’arrivais à caler mon estomac ainsi. Le soir avant que la nuit ne tombe, je cherchais un abri qui en général était toujours dans des hangars ou crèches ou se trouvait de la paille ou du foin, Un jour, que j’errais dans la campagne, un artisan menuisier ébéniste s’arrêta, me demandant ce que je fais là et si je ne travaillais pas ; quand je lui ai donné l’explication réelle de ma situation, il me dit « monte dans la voiture « et sans rien me dire il me ramena chez mes parents, ; là, je lui dis non, je ne veux pas, ils vont me jeter, et il me dit non, viens, je vais avec toi. Nous sommes rentrés, mes parents m’ont à peine regardé, et là, le menuisier en question, leur dit, vous pouvez le reprendre, il commence demain matin à 8 heures chez moi. Quel bonheur ; j’eus le droit de manger un bon repas que je n’avais pas connu depuis une dizaine de jours, mais d’apprécier un bon lit confortable, j’en attendait le week-end pour l’apprécier encore plus.

MON ADOLESCENCE......VERS UNE VIE PROFESSIONNELLE ( PAGE 1 )

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Entreprise de Menuiserie/ Ebénisterie
En septembre 1965, je suis donc entré comme apprenti dans une entreprise de d’ébénisterie de grande renommée, ou j’ai fait 3 années d’apprentissage. A cette époque, les apprentis n’étaient pas salariés, et l’employeur pouvait s’il le souhaitait bien entendu donner quelques centimes à son bon gré. Nous étions 3 apprentis, et nous avions 500 francs par mois à l’époque ou 5 nouveaux francs ensuite, c’est aussi donc 0,75 euros aujourd’hui ; donc le salaire mensuel était pendant 3 ans de 0,75 euros.
Mon employeur nous autorisait à travailler en dehors de nos heures normales en noir, et nous payait dans ce cas un montant bien plus élevé qui était décidé avant de commencer le travail demandé. J’allais donc travailler le samedi matin et une, voire 2 heures le soir après ma journée. Bien entendu il fallait que je donne quand même une participation obligatoire aux parents tous les mois, et j’arrivais quand même à mettre un peu d’argent de côté.
A l’âge de 16 ans, j’avais envie de pratiquer le cyclisme, qui était mon sport favori, mais quand j’eu soulevé l’idée de ce sport à mes parents, ce fût un scandale, et des « tu es devenu fou ! Tu n’as pas d’autres idées ! Çà ne va pas, etc…etc.… même les larmes n’auraient jamais fait mes parents changer d’idée. Un jour je pris moi-même la décision quitte à recevoir une raclée, de chercher un vélo de course, mais un vrai vélo de compétition ; ceux-ci étaient très chers, mais par le bouche à oreille, j’eus l’adresse d’un coureur cycliste professionnel du secteur. Je suis donc allé le voir, et il m’a proposé un marché. Un très beau vélo de compétition en très bon état contre des heures de jardinage et d’entretien autour de sa propriété ; ce que j’acceptais tout de suite et nous nous étions mis d’accord, donc je suis rentré à vélo à mon domicile. A peine entré dans la cour, mon père était déjà en furie, une furie monstrueuse, déchainée, et pris le vélo puis le ramassa sous clés, cherchant à savoir qui en était le vendeur, combien et comment je l’avais payé, mais ne me laissant pas m’exprimer, et en étant toujours près à me mettre en hôpital psychiatrique, car pour lui, toutes mes décisions tenaient de la psychiatrie.
Alors qu’il était absent, un jour ma mère un peu plus compréhensive, me demanda des explications, et là je réussis à lui dire que je ne sortais pas un centime de ma poche mais que je ferais de l’entretien de jardin contre le vélo. Comme pour me faire un peu d’argent, je travaillais une heure de plus le soir et le samedi matin chez mon employeur, j’allais faire du jardinage le samedi après-midi et souvent le dimanche matin. Le dimanche après-midi je le consacrais à l’entrainement de vélo avec mon vendeur sauf quand il était en compétition

MA VIE D'ADOLESCENCE ( PAGE 1 )

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Durant mes classes primaires, j’apprenais si bien que les classes étant après la maternelle, de CP 1, CP 2, CE 1, CE 2, CM1, CM 2 puis l’entrée en sixième. Mes bonnes notes et mon assiduité me permis de passer directement de CE1 à CM1, ce qui me fit me retrouver en pension et en classe de 6 ème à l’âge de 9 ans. Cette année de 1962 fut remarquable pour moi, puisque je me trouvais en fin d’année avec les 1 ères places dans tous les matières et bien entendu avec les 1 er prix et récompenses décernés aux meilleurs élèves de l’année.
Les deux années suivantes, j’avais changé d’établissement scolaire pour y faire ma 5 ème, 4ème et 3 ème. Ma 5 ème et 4 ème se passaient également à merveille. Parfois le temps que le professeur écrivait les devoirs sur le tableau, moi je les faisais en même temps et les lui rendait aussitôt ; d’ailleurs il prenait souvent mon cahier pour corriger celui des autres élèves.
Ma vie devint plus difficile en 3 ème, car avant la rentrée, bien entendu, mon père étant maçon nous préparait notre avenir, et mon frère aîné reçu à son Brevet ( BEPC à l’époque avait décider de rentrer dans l’armée de l’air ou il fit 3 mois d’essai non convainquant, puis il entra au séminaire afin de faire plaisir aux parents croyants et pratiquants pour y devenir prêtre ; mais la vie de séminaire avec les langues dont le latin, lui fit changer rapidement d’idée, et tout ceci sans un mot des parents car il choisit de rentrer en maçonnerie avec notre père , et quel honneur ! Métier qui pour lui était le meilleur métier de l’avenir à son époque.
Sachant donc à quoi m’en tenir, je me préparais à avoir une année difficile après ma classe de 3 ème. Il était donc convenu par mon père de rentrer éventuellement en maçonnerie également ; mais pour moi c’était un métier qui ne me tentait pas, et je préférais autre chose. Mon père tenant compte de mes facilités scolaires, se dit, sa 3 ème sera bien entendu excellente et s’il est reçu à sont Brevet élémentaire, il serait bien de le faire entrer dans l’armée afin d’y être secouer, corriger, enfin en me souhaitant tout le bonheur du monde et ce qui lui aurait permis de se débarrasser de moi. D'ailleurs, il avait profité de certaines vacances pour prendre rendez-vous à la caserne Charner à l'époque à Saint-Brieuc pour tenter de m'y inscrire.
Sachant tout ceci, je pris la décision de ne rien faire en cette année de 3 ème.
J avais 12 ans à la rentrée de 3 ème et à 12 ans en général la plupart des élèves étaient encore en CM 2 et passait le certificat d’étude primaire, appelé CEP. Je passais donc mon CEP examen de CM2 et le brevet examen de 3 ème la même année en 1964. Le CEP reçu avec mention très bien, bien entendu, Le brevet, malgré une année pour moi nulle volontairement, j’eu toutefois des notes correctes, mais éliminé en oral d’anglais. J’étais content, et Adieu l’armée. Inutile de dire que les misères étaient de rigueurs à la maison et que le sujet revenait en permanence avec toutes sortes de menaces à mon égard. Mon avenir s’annonçait prometteur et me faisait déjà très peur. Je pensais souvent au suicide et me retirait pour pleurer. Pour mon père le choix ne m’appartenait plus, c’était content ou pas content, la maçonnerie. Mais à 1 mois de la fin de l’année scolaire, je décidai de faire un apprentissage de mécanique et rien d’autre. Mon père chercha un employeur et dans son entourage trouva un menuisier ébéniste qui lui proposa de me prendre sur un contrat de 3 ans, puis vint donc à l’école me dire « voilà, ma décision, aussitôt l’année scolaire terminée, pas de vacances pour toi, et pas de mécanique, je t’ai trouvé un apprentissage d’ébénisterie et il n’y aura pas de discussion possible sinon ce sera soit l'entreprise de maçonnerie, ou alors la maison de correction.
Les vacances arrivées, j’avais donc passé mon brevet, mais je n’avais que 12 ans ; or pour faire un apprentissage il fallait avoir au minimum 14 ans ou demander une dérogation à la chambre des métiers ; ce qui fut fait, et qui me permit d’avoir 2 mois de grandes vacances comme tout le monde. Mais la vie à la maison, deux mois comme souffre douleur me paraissaient impossible et par moi-même je trouvais un cultivateur qui me pris durant toutes mes vacances, et ensuite tous les week-ends chez lui, ou j’appris à conduire le tracteur et m’occuper des bêtes. Il ne profita pas de moi car toutes les semaines j’avais du pourboire, je dirais même un petit salaire intéressant que malheureusement j’étais obligé de donner à mes parents en totalité.

02/09/2010

MA VIE DE MA NAISSANCE VERS MON ADOLESCENCE (SUITE 2 )

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- Un jour que mon frère plus jeune de 2 ans était resté faire la grasse matinée avec moi, nous avions tous les deux chahuté après le petit déjeuner, et malencontreusement il est tombé du lit et tombé assis sur un bol, le blessant profondément à la fesse ; nous étions tous les deux coupables, mais mon père me pris le ventre sur les genoux, et me serrait si fort le cou que je lui criais que je ne pouvais plus respirer, et j’ai cru un moment que j’allais étouffer, de plus ayant des mains de maçon, il me frappait les fesses d’une force incontrôlable qui me laissait penser que s’en était fini pour moi. J’eu très peur et j’avais toujours peur de mon père. Lorsque mon père était absent, en attendant son arrivée du soir, c’était des coups avec des brassées d’orties que me donnais ma mère sur tout le corps, les fesses, les jambes, les bras, tel que je ressentais des brûlures parfois pendant 2 à 3 jours, voire même parfois selon si l'ortie était en graines des douleurs qui pouvaient piquées 1 à 2 journées.

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Un frère né, 10 ans après moi, avait fait un manque de calcium, et a été hospitalisé pendant 3 ans à Trestel dans un sanatorium. Pendant ces 3 ans mes parents se rendaient à Trestel régulièrement tous les week-ends et jour de repos et de gré ou de force, j’étais le seul qui était obligé de les accompagner sans exception.

Des fessées d’orties, des coups sur les fesses, et la peur de mourir tant il ne contrôlait pas ses forces, j’en ai connu maintes et maintes fois dans une peur extrême de la mort.

Un jour même pour une bagatelle erreur commise par moi-même et deux autres de mes frères, je fus bien entendu le porte douleur et comme à l’habitude, le coupable, et là je n’en réchappais pas, j’ai été frappé et par mon père et par ma mère et enfermé dans une pièce attenante à la cuisine qui servait normalement de salle mais plutôt de débarras. C’était un vendredi en fin de matinée. Ma mère me renfermai dans cette pièce à clé, et m’a laissé enfermé jusqu’au samedi après-midi vers 15 ou 16 h. J’avais dû me blottir comme je pouvais pour me réchauffer et m’endormir, et ayant un petit creux à l’estomac, j’avais dû même manger un petit morceau de papier qui apaisa ma faim.

C’est par le bonheur du Saint Esprit, que le samedi après-midi, un oncle, frère de mon père, célibataire vint faire son petit tour habituelle de la semaine. Là il vit 2 ou 3 enfants qui s’amusaient, et entendant gémir dans la salle, il demanda à mes parents « ou est Michel ? » Et ma mère de lui répondre que j’étais puni sans lui dire depuis combien de temps. Mon oncle demanda à me voir et me dire bonjour et là, je retrouvai la liberté.

 

31/08/2010

VIE DE MA NAISSANCE VERS MON ADOLESCENCE........................

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De mes souvenirs d’enfance, dans mes plus jeunes années, puisque je devais à peine marcher seul, je n’ai qu’un seul et unique souvenir de bonheur ; un souvenir d’avoir été porté dans les bras d’une tante de ma mère, et souvenir de ses câlins et de ses bisous.
Ce souvenir de câlins et de bisous est le seul et unique souvenir si merveilleux que je regrette de n’avoir connu encore plus. Je n’ai pas un seul souvenir d’avoir été assis sur les genoux de mes parents, ni porté dans leurs bras. Je n’ai pas un seul souvenir de bisous, de gentillesse, de tendresse, mais déjà de nombreux souvenirs de ce que j’appellerais me faire « gronder « « rouspéter » pour des bagatelles d’enfant encore innocent.
J’étais le petit qui se souvient par contre très bien d’être toujours dès le plus jeune âge, condamné comme étant le coupable de toutes les erreurs ou bêtises commises par mon frère aîné ou par ceux qui sont venus agrandir la famille plus tard.
Comme tout enfant, lorsque les parents cherchaient un coupable, bien entendu personne ne voulait se dénoncer, et comme une certaine image de la justice d'aujourd’hui, il fallait un coupable et mon rôle était choisi et a été le même durant toute mon enfance et mon adolescence.
Dès l’âge de 4 ans, j’ai pris la route de l’école avec mon frère aîné. Pour moi l’école était un refuge où je trouvais une certaine liberté qui m’a aidé à grandir car nous avions des enseignantes de cœur qui adoraient les enfants.
L’école me passionnait et très vite je me suis mis à l’écriture, ou je m’appliquais, et comme chaque bonne note nous donnait en cadeau de petites images que nous pouvions échanger ensuite contre des images plus grandes, à savoir rendre 5 petites images pour une grande. Donc ma grande boite d’allumettes se remplissait de jour en jour, et ma vie scolaire a toujours été pour moi un beau souvenir d’une réussite parfaite dont j’étais
Déjà fier. Mais à la maison, jamais une compensation, jamais une gâterie, une gentillesse encourageante de mes parents, contrairement aux autres frères et sœurs, lesquels étaient aidés pour les devoirs et autres.
J’ai toujours dû me débrouiller, parfois je devais me cacher pour laisser couler quelques larmes qui apaisaient déjà une certaine douleur en rêvant de gestes qui me rendaient jaloux de certains enfants, des gestes d’affection qui m’auraient aussi fait bien plaisir.
Ma mère étant couturière faisait les vêtements pour tous, et un jour elle avait décidé de faire des blouses qui étaient spécifiques dans chaque école ; en général c’était la blouse grise pour les garçons et la blouse de couleur pour les filles. Ayant fait 2 blouses grises pour 2 de mes frères et ne lui restant pas suffisamment de tissus gris, elle fit une blouse rose pour moi.
Le jour ou je dû la mettre, je ne voulais pas aller à l’école, sous prétexte justifié que je savais très bien que les autres allaient se moquer de moi et me traiter de petit fille. Sous la colère de ma mère et de mon père, je me débattais pour ne pas mettre cette blouse, mais bien entendu grâce à leur force contre la mienne, ils me la mirent, et mon père me porta tant bien que mal sous son bras, à l’école, comme on porte un cochon, la tête tournée vers l'arrière et les fesses et les jambes vers l'avant, ce qui lui permettait de temps en temps lorsque je bougeais de trop, de me donner des fessées. Moi j’étais en larmes, et lorsqu’il me déposa dans la cour de l’école, j’étais encore et à nouveau en larmes, et ressentais une honte devant les autres élèves. Toute la journée, je fus leur jouet car dans ce cas, tout le monde sait que chez l’enfant la méchanceté est très forte et fait très mal.
En rentrant à la maison après l’école je me mis à pleurer toutes les larmes de mon corps suppliant mes parents de ne plus mettre cette blouse rose car je me sentais vraiment humilié et plein de honte. Malgré ce chagrin, le lendemain, se fût la même misère pour remettre cette blouse
Et comme la veille, à nouveau la honte toute la journée. Pendant les récréations je me recroquevillais dans un coin de la cour entre le préau et la classe, pleurant dans mes mains et me demandant ce que j’allais devenir. La journée fût pesante, et mon institutrice me voyant dans un état d’enfant traumatisé, demanda elle-même à mon père à la sortie de l’école, de ne plus me mettre cette blouse rose qui était d'un ridicule face aux petits copains car en effet j’étais réellement la risée de l’école. Je fus grondé par mes parents car il fallu que ma mère se dépêcha pour acheter du tissu gris et m’en faire une autre rapidement pour pouvoir retourner à l’école avec le sourire.
Tout revint très vite à la normale, et je ne me sentais plus le même ou du moins bien plus à l’aise devant les copains. Pendant 2 jours, je ne fis rien en classe, car l’angoisse me pesait pendant les heures de cours ayant une appréhension de voir l’heure de récréation arriver.

 
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