01/10/2010
Le chagrin d'une perte amicale difficile

Le chagrin d'une perte
Arrivé chez ma grand-mère, la discussion bien entendu en était à cet accident qui avait endeuillé tout le village ; et je me remis à pleurer de plus belle, la tête enfouie dans un mouchoir, et en sanglots ; ainsi se passa toute ma journée ; certains essayaient de m’encourager et mes parents agacés, n’arrêtaient pas de me dire « çà ne va pas ! Mais arrêtes de pleurer, puisque çà ne changera rien ! » Et moi je leur disais « mais Michel est pour moi un frère ! Je me retrouve seul ; il ne méritait pas çà, et c’est de ma faute.
Le soir je n’avais qu’une seule hâte de rentrer à la maison, et aussitôt rentré, c’était plus fort que moi, je suis parti bien entendu au chevet de mon copain, à qui je disais encore « dis-moi quelque chose Michel, je t’en supplie ! » et à genou près de lui la tête reposant sur sa poitrine, je le suppliais de m’amener avec lui, et je n’avais pas le choix que de rester près de lui jusqu’à ses obsèques qui furent plus que catastrophiques.
Après l’enterrement je rentrais à mon domicile, et pour entendre toujours la même chanson qui était d’arrêter de pleurer, ce n’est qu’un copain, çà ne sert à rien de pleurer tant, etc.…etc....

amicale difficile
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MA VIE D'ADOLESCENCE (passage difficile ) ( SUITE)

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18/09/2010
MA VIE D’ADOLESCENCE - Mon ami, mon frère ! Pourquoi ?

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10/09/2010
Un acharnement du destin sur une adoplescence difficile....

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Et toujours des difficulés de mon adolescence qui n'en finissent pas...

| En 1969, je réussi à m’inscrire dans un club de compétition cycliste de la région, et j’en étais fier. J’ai donc commencé ma carrière de cyclisme ou j’allais le dimanche avec un copain de la commune dont le père, nous conduisait aux courses le dimanche. Bien entendu les premières compétions furent très très difficiles, mais pour moi, je trouvais là une certaine liberté et un confort. J’arrivais parfois à remporter quelques primes qui correspondaient à 10 ou 20 fois mon salaire mensuel. Mes trois années d’apprentissage s’étaient merveilleusement déroulées, et je sorti 3 ème du département des Côtes du Nord à l’époque, devenu aujourd’hui les Côtes d’Armor. Je suis resté encore 2 ans chez cet employeur ou je gagnais assez bien ma vie, mais la majeure partie de mon salaire était encore exigé par mes parents pour l’entretien, la nourriture, etc… A 18 ans et quelques mois, j’ai voulu passé mon permis de conduire, et contre l’accord de mes parents bien entendu, je m’y étais mis, et trois mois plus tard j’avais décroché ce fameux permis qui à l’époque, même en l’ayant passé trois fois ne m’avait coûté que 50 francs, soit 7,50 euros. Bien entendu pas question d’avoir une voiture. Ah non, le fils d’une famille de grande renommée, croyante et pratiquante avec une voiture en java le samedi soir avec les copains, pas questions. Je dû insisté pendant plusieurs semaines malgré les punitions qui pleuvaient, mais j’avais trouvé par l’intermédiaire d’amis une personne qui vendait à l’époque une Renault 4 à un prix que je ne disposais pas. Le prêtre de la commune à cette époque savait l’enfer que je vivais chez mes parents sachant que contrairement aux autres ou tout leur était accepté, m’avait toujours promis de l’aide si j’en avais le besoin. Cette parole me vint en tête et j’allais le rencontrer comme un banquier, il accepta de me prêter la totalité de l’argent qu’il me fallait, et je pus acheter cette voiture que je n’osais pas amener à la maison. Le prêtre m’avait demandé de le rembourser bien plus tard lorsque j’aurais ramassé un peu d’argent comme il savait très bien que je travaillais toujours de plus en plus. J’avais mis la voiture au garage chez un ami pas très loin de chez les parents, et le samedi soir, je me rendais en mobylette chez cet ami, et nous partions avec les copains en voiture. Seulement une chose que je n’avais pas pensé, c’était la carte grise, que j’avais bien entendu demandé le jour de l’achat, et celle-ci arriva chez mes parents qui voyant un courrier de la préfecture bien entendu l’avaient ouvert, et trouver la carte grise à mon nom. Inutile de vous dire que mon arrivée au domicile n’était pas des bienvenues. Une paire ou deux de claques sans demi-mesure, punitions, pas de désert pendant plusieurs jours et un interrogatoire digne d’un tribunal et du jugement d’un meurtrier. Mais le prêtre vint voir mes parents afin de leur expliquer que je devais vivre comme tous les autres jeunes de mon âge, que j’étais très courageux et que j’avais du mérite et il leur expliqua, qu’ils devaient arrêter de s’acharner sur moi car ma vie était galère et infernale. Comme c’était le prêtre, j’eus la grâce de pouvoir utiliser cette voiture qui me permettait d’aller travailler à l’abri. Ayant ramassé un peu d’argent, je me suis donc rendu au presbytère afin de rembourser en grande partie l’argent prêté, mais le prêtre me dit « Michel, cette voiture, tu l’as largement mérité, avec la vie difficile que tu vis et le courage de faire tant d’heures de travail pour réussir, donc je ne veux pas de cet argent, je t’en fais cadeau, mais ceci restera entre nous. Pour moi c’était un grand bonheur, un premier bonheur dont je ne devais aucun remerciement à mes parents, qui ne m’avait déjà laissé durant ces 18 ans que des manifestions négatives à tout mes projets ou autres, et dont le seul souvenir n’était que des hurlements, des coups, etc.… | |||||
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08/09/2010
LES DIFFICULTES DE MON ADOLESCENCE ! ! ! !

| En septembre 1970, je perdis mon emploi, l’entreprise étant en difficultés financières. Ce qui n’arrangeait en rien ma situation familiale. Je n’avais osé en parler à mon père ayant peur de sa réaction, et pendant une semaine, je partais tous les matins à 8 h comme si j’allais travailler, je rendrais manger à midi, puis repartais pour 13 h 30 et rentrais après 17 h 30. Mais n’en pouvant plus de cette vie monotone ou je passais mes journées dans la campagne, tout en recherchant un emploi, qu’en 8 jours je n’avais pas trouvé, je fût obligé de le dire aux parents. J’eus très peur de la réaction de mon père qui m’a aussitôt dit « Je te donne 2 jours pour trouver un emploi, ou c’est dehors de la maison ! « Mais trouver un emploi en 2 jours, alors qu’en 8 jours je n’en avais pas trouvé, j’étais complètement perdu. Au bout de 2 jours, le soir, mon père entra de son travail et bien entendu me posa la question à savoir si j’avais trouvé quelque chose. Je lui dis « non ». Il me dit alors qu’il faisait nuit, tu manges là ce soir, mais tu ne dors pas là, tu t’en vas ou tu veux, et tu reviendras quand tu auras trouvé du travail. Il faisait très froid dehors. Lorsque j’avais fini de manger, je pensais peut-être que ma mère aurait eu une certaine pitié pour moi, mais rien n’y fit rien, mon père me demanda si j’avais compris ce qu’il m’avait dit avant le repas. Je suis donc parti, et à la rue à 23 h un soir, en pleine nuit noire. Perdue, sans savoir vers ou aller ; je pris la 1 ère ferme venue, à 300 ou 400 mètres de la maison, et par un champ, je suis allé dans le Hangar, je montai sur le tas de foin, et je fis un abri avec des bottes de foins. Je passai la nuit et la fatigue pesante, je dormis toute la nuit, dans le foin, j’avais chaud, mais il fallu que je quitte le hangar avant que les paysans ne se mettent au travail ou du moins ne viennent dans leur hangar. Juste au moment ou je descendais du tas de foin, je vis mon père passé ; il allait à son travail, mais même m’ayant vu, a fait comme si de rien n’était. J’avais faim, et pensais à mon café quotidien, que je n’aurais pas, et pour combien de temps ? Rien, ni personne ne pût me donner une réponse. Je partis donc à pied dans la campagne, à l’aventure, car n’ayant plus d’emploi, je n’avais plus aucun moyen que de marcher. Je passais plus d’une semaine à la rue, m’abritant ici et là ou je trouvais un endroit assez fiable, les nuits étant fraiches ; mais une chance terrible, les journées étaient ensoleillées. Ma nourriture quotidienne, je la trouvais dans les champs, au bord des chemins ; elle était composée de pommes, de choux pour les bêtes dans les champs, de betteraves, et j’arrivais à caler mon estomac ainsi. Le soir avant que la nuit ne tombe, je cherchais un abri qui en général était toujours dans des hangars ou crèches ou se trouvait de la paille ou du foin, Un jour, que j’errais dans la campagne, un artisan menuisier ébéniste s’arrêta, me demandant ce que je fais là et si je ne travaillais pas ; quand je lui ai donné l’explication réelle de ma situation, il me dit « monte dans la voiture « et sans rien me dire il me ramena chez mes parents, ; là, je lui dis non, je ne veux pas, ils vont me jeter, et il me dit non, viens, je vais avec toi. Nous sommes rentrés, mes parents m’ont à peine regardé, et là, le menuisier en question, leur dit, vous pouvez le reprendre, il commence demain matin à 8 heures chez moi. Quel bonheur ; j’eus le droit de manger un bon repas que je n’avais pas connu depuis une dizaine de jours, mais d’apprécier un bon lit confortable, j’en attendait le week-end pour l’apprécier encore plus. | |
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MON ADOLESCENCE......VERS UNE VIE PROFESSIONNELLE ( PAGE 1 )

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MA VIE D'ADOLESCENCE ( PAGE 1 )

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02/09/2010
MA VIE DE MA NAISSANCE VERS MON ADOLESCENCE (SUITE 2 )

- Un jour que mon frère plus jeune de 2 ans était resté faire la grasse matinée avec moi, nous avions tous les deux chahuté après le petit déjeuner, et malencontreusement il est tombé du lit et tombé assis sur un bol, le blessant profondément à la fesse ; nous étions tous les deux coupables, mais mon père me pris le ventre sur les genoux, et me serrait si fort le cou que je lui criais que je ne pouvais plus respirer, et j’ai cru un moment que j’allais étouffer, de plus ayant des mains de maçon, il me frappait les fesses d’une force incontrôlable qui me laissait penser que s’en était fini pour moi. J’eu très peur et j’avais toujours peur de mon père. Lorsque mon père était absent, en attendant son arrivée du soir, c’était des coups avec des brassées d’orties que me donnais ma mère sur tout le corps, les fesses, les jambes, les bras, tel que je ressentais des brûlures parfois pendant 2 à 3 jours, voire même parfois selon si l'ortie était en graines des douleurs qui pouvaient piquées 1 à 2 journées.
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Un frère né, 10 ans après moi, avait fait un manque de calcium, et a été hospitalisé pendant 3 ans à Trestel dans un sanatorium. Pendant ces 3 ans mes parents se rendaient à Trestel régulièrement tous les week-ends et jour de repos et de gré ou de force, j’étais le seul qui était obligé de les accompagner sans exception.
Des fessées d’orties, des coups sur les fesses, et la peur de mourir tant il ne contrôlait pas ses forces, j’en ai connu maintes et maintes fois dans une peur extrême de la mort.
Un jour même pour une bagatelle erreur commise par moi-même et deux autres de mes frères, je fus bien entendu le porte douleur et comme à l’habitude, le coupable, et là je n’en réchappais pas, j’ai été frappé et par mon père et par ma mère et enfermé dans une pièce attenante à la cuisine qui servait normalement de salle mais plutôt de débarras. C’était un vendredi en fin de matinée. Ma mère me renfermai dans cette pièce à clé, et m’a laissé enfermé jusqu’au samedi après-midi vers 15 ou 16 h. J’avais dû me blottir comme je pouvais pour me réchauffer et m’endormir, et ayant un petit creux à l’estomac, j’avais dû même manger un petit morceau de papier qui apaisa ma faim.
C’est par le bonheur du Saint Esprit, que le samedi après-midi, un oncle, frère de mon père, célibataire vint faire son petit tour habituelle de la semaine. Là il vit 2 ou 3 enfants qui s’amusaient, et entendant gémir dans la salle, il demanda à mes parents « ou est Michel ? » Et ma mère de lui répondre que j’étais puni sans lui dire depuis combien de temps. Mon oncle demanda à me voir et me dire bonjour et là, je retrouvai la liberté.
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31/08/2010
VIE DE MA NAISSANCE VERS MON ADOLESCENCE........................

15:46 Ecrit par dans Violence stop | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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